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Marrakech : expositions d'art, photos, peinture

Divergences

Expo collective du 15 février au 08 mars 2017
Vernissage le 15 à 18h

Galerie Noir sur Blanc
48, rue de Yougoslavie, Guéliz, Marrakech
Site web : www.galerienoirsurblanc.com

Leur point commun: l’amitié et l’amour pour l’art ; leur divergence est leurs styles.

AMNAINE Mustapha, préfère désormais la pudeur de l’abstrait et le minimalisme des couleurs primales, des textes indéchiffrables dans le corps même de la toile, une harmonie qui chuchote plus qu’elle ne crie.

 

BALILI Ahmed, dont le style figuratif surprend par sa facture moderniste qui allie un géométrisme maitrisé à un chromatisme épuré

 

BEN ISMAEL Ahmed, avec ses œuvres énigmatiques, qui mêlent signes, symboles, et chiffres vision de son enfance, réminiscences de ses études à la Karaouine de Fès.

 

LKHATTAFA Aziz, développe une œuvre douce, poétique, empreinte de nostalgie dans laquelle les personnes, frappées comme des empreintes, s’enfoncent dans des sables mouvants, aspirées par une lumière venue d’un autre monde.
Le vernissage aura lieu le mercredi 15 février 2017.

Ainsi furent façonnées les murs

jusqu'au 8 mars

Dar Cherifa 
Café littéraire 
8 derb Chorfa, Mouassine, Marrakech

Exposition de photographies de l'artiste Mustapha Tarik

Si les murs étaient construites pour tenir sous bonne garde ce qui est précieux, si les propriétaires dits des murs ne voulaient pas qu’on les leur partage ne serait- ce qu’au niveau du toucher et de la vue, ils ne pourraient pas nous empêcher d’admirer ce qui se façonne sur l’être de ces murs, (formes, diverses couleurs….) Des formes et des couleurs à caractère artistique et esthétique, fruit d’un long et profond travail du temps et de la nature. Des formes et des couleurs qui surpassent de loin toute capacité créative humaine (maçon, artiste…) Il arrive que ces murs rencontrent l’œil admiratif d’un artiste photographe soucieux de la recherche de toute beauté et la transmette au simple passant sous forme de photographies, tableaux abstraits. Telle est la fonction de l’artiste : transfigurer toute chose sans importance en une œuvre d’art capable de subjuguer les récepteurs au même titre que l’artiste photographe qui fut subjugué au préalable.

Icones de Jemaa el fna

Jusqu'au 12 mars 2017

Café Clock

224, derb Chtouka
Kasbah – Médina
 http://www.cafeclock.com

Exposition de l'artiste Faysal Chadimi.
 
Faysal Chadimi, de la nouvelle génération d'artistes, est un cinéaste marocain et photographe de Marrakech, actuellement basé à Los Angeles, en Californie. Il a été élevé dans la Médina de Marrakech, un lieu habillé de riches textures, de vues, de sons et d'odeurs, une combinaison spéciale qu'il a essayé d'exprimer dans cette collection Icônes de la place Jamaa El Fna. Revenant fréquemment pour rendre visite à sa famille et ses amis, ces visites sont également un moyen pour lui de garder ses souvenirs d'enfance en vie et de chercher l'inspiration pour son travail. Il a travaillé avec des grands noms comme Hassan Hajjaj & Magnum. 

Notre planète

Jusqu'au 31 mars

Grand musée de Marrakech
Kilomètre 10, Route de Casablanca
Ouahat Sidi Brahim (en face du nouveau stade) 

Le Grand Musée de Marrakech et la fondation Ouajid & Galliano organisent en partenariat avec la commission régionale des droits de l'homme de Marrakech et la direction régionale de la culture de Marrakech, des expositions composées de plusieurs ateliers, conférences, projections de film et animations artistiques.

Splendeurs saadiennes

jusqu'en Mai 2017 

Musée de Mouassine

Exposition de photographies de monuments saadiens de Marrakech

Hommes de culture, attachés à la centralisation du pouvoir, sensibles aux modèles européens et ottomans, les Saadiens firent de Marrakech leur capitale, restant méfiants à l’égard de Fès, citée intellectuelle où les autorités religieuses ne leur étaient pas toujours favorables. À l’initiative de deux souverains remarquables, Moulay Abdallah al Ghâlib et Ahmed el-Mansour, la ville rouge s’enrichit d’exceptionnels monuments.

Complexes religieux réunissant mosquées, fontaines, écoles coraniques et bains, tombeaux, palais et demeures subsistent encore aujourd’hui et témoignent du raffinement de la cour saadienne. Si certains d’entre eux sont extrêmement cé- lèbres, à l’exemple de la médersa Ben Youssef et des tombeaux saadiens, merveille de marbre, de plâtre ciselé, de céramique colorée et de bois peint, nombre de ces monuments édifiés entre 1550 et 1650 demeurent méconnus du public occidental car non accessibles aux non musulmans.
 
Pour la première fois, grâce au soutien du ministre des Affaires islamiques marocain, ce patrimoine exceptionnel est étudié. À l’aide de 350 photographies des extérieurs et des intérieurs de ces édifices religieux ou civils, l’ouvrage et l’exposition soulignent le caractère original de l’art saadien tout en montrant quels furent les emprunts faits aux modèles ottomans et à ceux que les morisques importèrent au Maroc en quittant l’Espagne. Ils permettent de découvrir la richesse de la grammaire ornementale imaginée pour colorer et animer les surfaces intérieures.
 
De manière didactique, il explique à l’aide des textes et des témoignages d’époque comment ces édifices et ces décors furent imaginés et conçus. Enfin, ils invitent au plus beau des voyages dans ce Maroc contemporain de la Renaissance européenne.

Tracés Nomades

Jusqu'au 17 septembre 2017

Dar Bellarj
Près de la Médersa Ben Youssef
https://www.facebook.com/darbellarj/?ref=ts&fref=ts

Tracés Nomades – Voyages à travers les écritures 

Une exposition organisée par Huda Smitshuijzen AbiFarès, de la Khatt Foundation à Amsterdam, en collaboration avec la fondation Dar Bellarj et la fondation Susanna Biedermann.

La fondation Dar Bellarj lance à partir du 16 décembre 2016 l’exposition « Tracés Nomades », une réflexion sur l’importance du rôle joué par la typographie et les écritures à travers les âges. Proposée par Huda Smitshuijzen AbiFarès, de la Khatt Foundation à Amsterdam, l’exposition habillera les murs de Dar Bellarj jusq’au 16 septembre 2017 et mettra en vedette les œuvres d’artistes tels que Zineb Triki, Amine Bendriouich, Laurent Mareschal, Margherita Abi Hanna et Brahim Boucheikha. 
L’exposition s’intéresse donc aux typographies et écritures, qui ont défini et véhiculé les identités culturelles des civilisations passées et présentes. Par nature, l’écriture, en tant que moyen d’expression permanent et vecteur de communication migre et se transforme. Sa capacité à passer les frontières et à se mélanger à d’autres écritures témoigne de l’inter-connectivité des peuples et de leurs langages.
L’exposition Tracés Nomades sort l’écriture des livres pour la transporter dans le tissu de la vie quotidienne. Elle relie le passé au présent en insistant particulièrement sur la richesse de l’héritage marocain et ses trois écritures, arabe, tifinagh et latine. Ces systèmes d’écriture sont le cœur battant de l’exposition, la thématique centrale à partir de laquelle les travaux ont été commandés aux cinq jeunes artistes.
Qu’ils soient céramistes, créateurs de bijoux, de mode, d’installations interactives ou d’installations culinaires, tous réinterprèteront de manière contemporaine le thème du tracé nomade en référence à l’artisanat traditionnel marocaine et aux cultures nomades du Maghreb.
L’aspect nomade est également inscrit dans le design même de l’exposition qui après Marrakech tournera en Europe et au Moyen-Orient. Une série de courts documentaires seront projetés et des évènements seront programmés tout au long de la durée de l’exposition : Discussions, présentations de livre, projections, ateliers et évènements musicaux.

Essentiel Paysage

Du 7 novembre 2016 au 6 mars 2017

Musée Al Maaden

Exposition "Essentiel Paysage" - artistes contemporains africains face à l'environnement, conçue par Brahim Alaoui.

A l’occasion de la COP 22 qui se tiendra en novembre 2016 à Marrakech, la Fondation Alliances au Maroc présentera une exposition mettant en valeur l’énergie créatrice actuelle du continent africain dans sa globalité géographique et sa diversité culturelle, mise au service des enjeux du développement durable.

L’exposition intitulée Essentiel paysage rassemble une sélection d’artistes contemporains africains. Pour certains d’entre eux, leurs œuvres témoignent de leur ancrage dans un continent béni par la nature, soulignant l’interdépendance entre l’humain, l’animal et le végétal.

D’autres artistes portent un regard critique sur l’exploitation déraisonnable des ressources naturelles en Afrique et en dénoncent les effets délétères sur leur continent. Recourant à des métaphores visuelles ingénieuses, ces œuvres singulières, imaginatives ou savantes, donnent à voir avec lucidité un état d’esprit et un constat environnemental de l’Afrique d’aujourd’hui, tout en affirmant le désir d’y perpétuer une relation durable entre l’Homme et la Terre.

L’exposition se propose d’examiner le regard porté par quelques artistes contemporains africains sur la nature et les activités qui s’y rattachent à travers un parcours qui s’articule autour de cinq séquences : Nature contée, L’Arbre de la vie, L’homme et la mer, Recycler/ Résister, et Nature en devenir.

Les artistes :
Leila ALAOUI, , Gera Mawi MAZGABU, Mohamed MELEHI, MOKE, Mohamed MOURABITI, Khalil NEMMAOUI, Richard ONYANGO, Nyaba Léon OUEDRAOGO, Yazid OULAB, Younes RAHMOUN, Abbés SALADI, Chéri SAMBA, Zineb SEDIRA, Mohamed TABBAL, Pascale Marthine TAYOU, Barthélémy TOGUO, YAMOU et Billie ZANGEWAJoel ANDRIANOMEARISOA, Sammy BALOJI, Farid BELKAHIA, Mohamed BEN ALLAL, Hicham BERRADA, Amani BODO, Pierre BODO, Chéri CHERIN, Abdllah EL ATRACHE, Mounir FATMI, John GOBA, Romuald HAZOUME, Ahmed LOUARDIGHI, Gonçalo MABUNDA, Abu Bakarr MANSARRAY

(*) ESSENTIEL PAYSAGE , titre emprunté à une œuvre d’Aimé Césaire ayant pour thème central la nature et le paysage, réinvestis des valeurs propres d’une société qui se redessine : la mémoire de l’esclavage, la révolte, une Afrique réelle ou rêvée, une nature essentielle.

Météo à Marrakech

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