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Marrakech : expositions d'art, photos, peinture

Fatima Mazmouz

Jusqu'au 13 mai

Galerie 127
127, Bd Mohamed V, Marrakech

Née à Casablanca en 1974, elle vit et travaille entre la France et le Maroc. La diversité de ses pratiques, photographie, performance, conférences, écrits trouve son unité dans la notion d'identité : le genre, le corps, l'immigration et ses stéréotypes. Multiculturalisme et réflexion sur le corps s'impose: depuis 2005, elle poursuit un travail lié au corps, l'avortement, la grossesse : le corps de la grossesse et le corps de la mère patrie.

Cette exposition présente  différentes séries extraites du corpus "Dar Beida, hobi" (Liaisons, Noir de Casa, ...)  dont elle dit : ''A partir de l’histoire de mon père, et de sa traçabilité dans le territoire de la ville, j’offre un nouveau corps à ma mémoire en ruine, endeuillée par un récit sans vie, sans souvenir … Un assaut lourd de mission que ces pérégrinations dans la ville blanche, au travers ses murs, ses pierres, et sa mer … tant de fois inculpée dans mes retranchements…  Et l’asphalte casablancais me rattrape. Valsant de quartier en quartier, il me ramène sans cesse à l’inexorable exorcisation de ce corps colonial et de son enfermement schizophrénico-pathétique… Ainsi, tel un ondoiement, Dar Beida, Hobi vibre d’une sourde allégresse transposant le chant des anfractuosités passées en un hymne délicatement ajouré de ses dissections salvatrices. »

L'apparition d'un lointain si proche

Exposition jusqu'au 6 mai

IFM
Jbel Guéliz, Marrakech
0524 44 69 30

http://www.if-maroc.org/marrakech/

Exposition photographique de Baptiste de Ville d’Avray.

Le projet «L’apparition d’un lointain si proche» ressemble au parcours de 7 années sur un territoire réel, en plein essor urbanistique, résolument contemporain, et pourtant photographié hors du temps. C’est au départ à travers des allers-retours que Baptiste de Ville d’Avray approche le Maroc. très vite, c’est sa singularité bien atlantique et sa côte de milliers de kilomètres, partant de la frontière algérienne à la frontière mauritanienne, qui l’attire. Ce pays devient un personnage à part entière de l’univers du photographe. Une matière ciselée et re-visitée pour décrire avec précision une contrée sortie de son imaginaire. Ainsi ce sont des moments de vie, des ambiances qu’il transforme en fictions avec son appareil. 

100 affiches pour en finir avec l'extrémisme

Jusqu'au 20 mai

ESAV
Amerchich, Marrakech
http://www.esavmarrakech.com

L’exposition MAKE EXTREMISM HISTORY est organisée par l’association POSTER FOR TOMORROW basée à Paris, en partenariat avec le Ministère Français de la Culture, l’UNESCO et l’ESAV.

Ce tour d’horizon en 100 images venant du monde entier, permet de découvrir ce que nous avons de commun en tant que peuple du monde et non pas comme des individus définis par leur nationalité, leur couleur de peau, leur sexe ou leur religion. Il s’agit de d’ouvrir un débat intelligent où l’action collective permettra de construire un avenir meilleur dans toutes les situations qui nous concernent, collectivement, en tant qu’Humanité. 

Splendeurs saadiennes

jusqu'en Mai 2017 

Musée de Mouassine

Exposition de photographies de monuments saadiens de Marrakech

Hommes de culture, attachés à la centralisation du pouvoir, sensibles aux modèles européens et ottomans, les Saadiens firent de Marrakech leur capitale, restant méfiants à l’égard de Fès, citée intellectuelle où les autorités religieuses ne leur étaient pas toujours favorables. À l’initiative de deux souverains remarquables, Moulay Abdallah al Ghâlib et Ahmed el-Mansour, la ville rouge s’enrichit d’exceptionnels monuments.

Complexes religieux réunissant mosquées, fontaines, écoles coraniques et bains, tombeaux, palais et demeures subsistent encore aujourd’hui et témoignent du raffinement de la cour saadienne. Si certains d’entre eux sont extrêmement cé- lèbres, à l’exemple de la médersa Ben Youssef et des tombeaux saadiens, merveille de marbre, de plâtre ciselé, de céramique colorée et de bois peint, nombre de ces monuments édifiés entre 1550 et 1650 demeurent méconnus du public occidental car non accessibles aux non musulmans.
 
Pour la première fois, grâce au soutien du ministre des Affaires islamiques marocain, ce patrimoine exceptionnel est étudié. À l’aide de 350 photographies des extérieurs et des intérieurs de ces édifices religieux ou civils, l’ouvrage et l’exposition soulignent le caractère original de l’art saadien tout en montrant quels furent les emprunts faits aux modèles ottomans et à ceux que les morisques importèrent au Maroc en quittant l’Espagne. Ils permettent de découvrir la richesse de la grammaire ornementale imaginée pour colorer et animer les surfaces intérieures.
 
De manière didactique, il explique à l’aide des textes et des témoignages d’époque comment ces édifices et ces décors furent imaginés et conçus. Enfin, ils invitent au plus beau des voyages dans ce Maroc contemporain de la Renaissance européenne.

Tracés Nomades

Jusqu'au 17 septembre 2017

Dar Bellarj
Près de la Médersa Ben Youssef
https://www.facebook.com/darbellarj/?ref=ts&fref=ts

Tracés Nomades – Voyages à travers les écritures 

Une exposition organisée par Huda Smitshuijzen AbiFarès, de la Khatt Foundation à Amsterdam, en collaboration avec la fondation Dar Bellarj et la fondation Susanna Biedermann.

La fondation Dar Bellarj lance à partir du 16 décembre 2016 l’exposition « Tracés Nomades », une réflexion sur l’importance du rôle joué par la typographie et les écritures à travers les âges. Proposée par Huda Smitshuijzen AbiFarès, de la Khatt Foundation à Amsterdam, l’exposition habillera les murs de Dar Bellarj jusq’au 16 septembre 2017 et mettra en vedette les œuvres d’artistes tels que Zineb Triki, Amine Bendriouich, Laurent Mareschal, Margherita Abi Hanna et Brahim Boucheikha. 
L’exposition s’intéresse donc aux typographies et écritures, qui ont défini et véhiculé les identités culturelles des civilisations passées et présentes. Par nature, l’écriture, en tant que moyen d’expression permanent et vecteur de communication migre et se transforme. Sa capacité à passer les frontières et à se mélanger à d’autres écritures témoigne de l’inter-connectivité des peuples et de leurs langages.
L’exposition Tracés Nomades sort l’écriture des livres pour la transporter dans le tissu de la vie quotidienne. Elle relie le passé au présent en insistant particulièrement sur la richesse de l’héritage marocain et ses trois écritures, arabe, tifinagh et latine. Ces systèmes d’écriture sont le cœur battant de l’exposition, la thématique centrale à partir de laquelle les travaux ont été commandés aux cinq jeunes artistes.
Qu’ils soient céramistes, créateurs de bijoux, de mode, d’installations interactives ou d’installations culinaires, tous réinterprèteront de manière contemporaine le thème du tracé nomade en référence à l’artisanat traditionnel marocaine et aux cultures nomades du Maghreb.
L’aspect nomade est également inscrit dans le design même de l’exposition qui après Marrakech tournera en Europe et au Moyen-Orient. Une série de courts documentaires seront projetés et des évènements seront programmés tout au long de la durée de l’exposition : Discussions, présentations de livre, projections, ateliers et évènements musicaux.

Costumes du Patrimoine Marocain

Expo jusqu'au 14 mai

Hôtel Radisson
Carré Eden de Marrakech

Tableaux en 2 D de Claudine Mestari

Météo à Marrakech

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